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Atlantic IXPs se joint à la communauté CANIX

Bannière annonçant la fusion de CANIX et Atlantic IXPs

Depuis le 1er septembre 2026, Atlantic IXPs Inc. (AIXP) et CANIX ont fusionné. MonctonIX, HFXIX et PEIX deviennent CANIX Moncton, CANIX Halifax et CANIX Charlottetown, et se joignent à Toronto, Montréal, Ottawa-Gatineau et Québec, avec d’autres à venir sous peu.

Les deux conseils d’administration ont pris cette décision dans l’intérêt des réseaux qu’ils desservent. C’est le résultat de plus de deux ans et demi de travail entre nos deux organisations. Nous remercions John Sherwood et Eric Morin d’avoir rendu cela possible. Ils ont bâti quelque chose de réel et de solide dans l’Est, et nous comptons bien poursuivre dans cette voie.

Pourquoi un point d’échange local compte au Canada atlantique

Un point d’échange Internet est l’endroit où les réseaux se rencontrent pour s’échanger du trafic directement, plutôt que de payer un fournisseur de transit pour le transporter. Quand deux réseaux qui desservent la même ville font du peering à un échange local, le trafic entre leurs abonnés parcourt quelques kilomètres au lieu de quelques milliers.

Cela compte partout, mais cela compte davantage au Canada atlantique que presque partout ailleurs au pays. La région se trouve loin des grands campus de centres de données et des carrefours d’interconnexion du centre du Canada et du nord-est des États-Unis. Sans échange local, le trafic entre deux réseaux d’une même province peut être acheminé à des centaines, voire des milliers de kilomètres, puis revenir, uniquement pour joindre une destination située à quelques rues.

Chacun de ces détours coûte de la latence et ajoute une dépendance envers une infrastructure que personne dans la région ne contrôle. Un échange local élimine les deux. Il garde le trafic régional dans la région, réduit les temps d’aller-retour pour les gens qui utilisent réellement ces réseaux, et donne à la région un tissu qui tient debout par lui-même plutôt qu’au bout d’un lien longue distance.

Ce qui demeure inchangé

Les ports, les VLAN et les sessions de peering restent exactement là où ils sont. Le tarif des membres est maintenu. Le comité local, mené par la communauté, demeure en place avec des gens sur le terrain dans chaque marché, et il reste la caisse de résonance pour les décisions locales et les activités communautaires locales.

Ces points d’échange ont été bâtis et menés par leur communauté, et ils le demeurent. La voix locale reste locale, par choix.

Ce qui s’améliore

  • Un NOC 24/7 couvrant les sept points d’échange
  • Des pratiques d’exploitation certifiées OIX-1
  • Des serveurs de routes, une équipe d’ingénierie partagée, une facturation et un soutien à l’échelle nationale
  • De l’équipement de calibre opérateur avec cycle de remplacement
  • Un point de contact unique partout au Canada

Ce qui change pour le reste du réseau

Les membres de CANIX gagnent une portée dans trois nouveaux marchés sans avoir à y établir leur propre présence. Les réseaux qui font déjà du peering à Montréal, Ottawa-Gatineau, Québec ou Toronto traitent avec le même opérateur, la même entente d’interconnexion et le même service de soutien dans l’Atlantique.

Faites du peering avec nous

Si votre réseau a de l’infrastructure au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse ou à l’Île-du-Prince-Édouard, venez faire du peering localement : un seul opérateur, une seule entente, un seul service de soutien pour les sept points d’échange.

L’objectif de CANIX est de connecter tout le monde au Canada. Un peer à la fois.

Rendons Internet meilleur… Ensemble.